🛡️ Concept & Éthique
Est-ce que Cella-AI crée un « fantôme » ou un clone numérique de moi ?
Non. Cella n’est pas un « Ghostbot » conçu pour simuler la vie ou tromper vos proches. C’est un Médiateur de Mémoire. L’IA ne génère pas de nouvelles pensées ; elle utilise uniquement les souvenirs, anecdotes et conseils que vous lui avez confiés pour répondre aux questions de vos proches avec votre ton et vos valeurs. C’est une bibliothèque interactive, pas une résurrection artificielle.
Quelle est la différence avec un testament ou une lettre ?
Un testament est administratif et figé. Une lettre est statique. Cella est dynamique et contextuel. Vos proches peuvent dialoguer avec votre mémoire (« Papa, qu’est-ce que tu pensais de mon mariage ? ») et recevoir une réponse précise tirée de vos souvenirs, au moment où ils en ont besoin émotionnellement.
Puis-je décider de tout supprimer ?
Absolument. De votre vivant, vous avez un contrôle total. Après votre décès, nous appliquons une politique stricte de « Droit à l’Oubli ». Si l’abonnement n’est pas renouvelé par vos proches, ou si le délai que vous avez fixé est atteint, toutes les données sont irrévocablement supprimées de nos serveurs.
🔒 Sécurité & Confidentialité (Souveraineté)
Qui peut voir mes données ? (La police, Google, Cella-AI ?)
Personne. Nous utilisons une architecture Zero-Knowledge. Vos données sont chiffrées sur votre appareil avant même d’être envoyées sur nos serveurs. Nous ne possédons pas la clé de déchiffrement ; seul le processus de validation de décès (via la Clé de Voûte) permet de libérer l’accès aux bénéficiaires. Même nos ingénieurs ne peuvent pas lire vos secrets.
Où sont stockées mes données ?
Vos données ne quittent jamais l’Europe. Nous hébergeons tout chez OVHcloud (France), garantissant que vos souvenirs sont protégés par le RGPD et ne sont pas soumis au Cloud Act américain (qui permet aux USA d’espionner les données étrangères).
Quelle IA utilisez-vous ?
Nous utilisons Mistral AI, une technologie française de pointe, reconnue pour sa performance et son éthique, contrairement aux modèles américains (OpenAI, Google) souvent entraînés sur des données personnelles aspirées sans consentement.
🕊️ Fonctionnement Post-Mortem
Comment le système sait-il que je suis décédé ?
Vous désignez de votre vivant une « Clé de Voûte » (un tiers de confiance : ami, notaire, famille). C’est cette personne qui aura la responsabilité administrative de nous transmettre votre certificat de décès via une interface sécurisée. Cette action humaine est la seule clé qui déclenche l’ouverture des sceaux.
Est-ce que ma femme verra ce que j’ai écrit à mon meilleur ami ?
Non. Le système est cloisonné. Vous créez des « Dossiers » distincts. Le bénéficiaire du Dossier A n’a aucun moyen technique d’accéder au Dossier B. Chaque relation est unique et protégée.
Mes proches peuvent-ils télécharger mes souvenirs ?
Non. Cella offre un droit de visite, pas un droit de propriété. Pour éviter les dérives (deepfakes, revente de données), l’interface permet de discuter et de consulter, mais pas d’aspirer les données brutes.
💶 Tarifs & Modèle Économique
Pourquoi le service est-il payant ?
Parce que vous n’êtes pas le produit. Les services « gratuits » (Facebook, Google) se financent en vendant vos données intimes aux publicitaires. Cella refuse ce modèle. Le prix couvre le stockage sécurisé, le calcul de l’IA souveraine et l’indépendance de notre structure.
Que couvre le paiement de 1€ de réservation ?
Ce paiement symbolique vous garantit :
- Une place prioritaire dans la première vague de déploiement (les places sont limitées).
- Une remise de -20% à vie sur le coût final de votre Sceau (déductible lors de votre inscription finale).
- Il sert aussi de filtre anti-robot pour s’assurer que nos utilisateurs sont des humains réels.
Combien devront payer mes proches après ma mort ?
Le premier mois est gratuit (offert par vous via votre Sceau). Ensuite, s’ils souhaitent conserver l’accès au dialogue, ils peuvent souscrire un abonnement de maintenance modique (environ 4,90€/mois). C’est un acte volontaire : s’ils arrêtent de payer, le deuil numérique se termine et les données sont effacées.